Duo d’exception
Gary HOFFMAN Violoncelle
Thuy-Anh VUONG piano
En clôture des Rencontres Musicales de Noyers, venez nombreux écouter ce duo d’exception avec une programmation extrêmement originale : Bloch, Brahms et Boëllmann, rarement associés en une même soirée.

- Ernest BLOCH (1880-1959)
« From Jewish Life » : Jewish Song – Supplication- Prayer - Johannes BRAHMS (1833-1897)
Sonate n° 1 en mi mineur, opus 38 - Léon BOËLLMANN (1862-1897)
Sonate opus 40
En savoir plus sur Leon BOELLMANN
Célèbre à son époque, Boëllmann fut un des grands noms de la musique sacrée et du cercle très fermé des grands organistes connus dans toute l’Europe au 19ème siècle. Mort prématurément, il est aujourd’hui un peu tombé dans l’oubli même si sa Toccata pour orgue et ses Variations symphoniques pour violoncelle sont encore au répertoire de tous les virtuoses.
Léon Boëllmann (1862-1897), est un organiste et compositeur français. Lauréat d’un Premier Prix d’orgue en 1879 et de composition en 1881, il est nommé titulaire de l’orgue de chœur et maître de chapelle de l’Église Saint-Vincent-de-Paul de Paris la même année, puis, en mai 1887, il succède à Alexis-Henri Fissot au grand orgue Cavaillé-Coll de la même église.
Grand admirateur de César Franck, il a notamment composé la Suite Gothique op. 25, œuvre pour grand orgue publiée en 1895, comprenant la célèbre Toccata, encore au répertoire de tous les virtuoses.
Il a également composé des Variations symphoniques (1892), œuvre concertante pour violoncelle et orchestre à l’écriture virtuose qui a connu une grande popularité dans toute l’Europe à la fin du 19ème siècle et est encore au répertoire des violoncellistes.
En musique de chambre, domaine qui lui vaut de recevoir le prix Chartier de l’Académie des beaux-arts en 1894, on retiendra notamment le Quatuor avec piano (op. 10), prix de la Société des compositeurs de musique en 1887 et le Trio pour piano, violon et violoncelle (op. 19), prix de la Société des compositeurs de musique en 1891.
Sont aussi remarquables les Deux pièces pour violoncelle et piano (op. 31) ainsi que la Sonate pour violoncelle et piano en la mineur (op. 40), sa dernière œuvre.
Célèbre à son époque, Boëllmann, mort prématurément à l’âge de 35 ans, est aujourd’hui un peu tombé dans l’oubli. Il fut pourtant un des grands noms de la musique sacrée et du cercle très fermé des grands organistes connus dans toute l’Europe au 19ème siècle.
En tant que compositeur, il a su allier la force poignante du romantisme à une forme de modernité naissante qui peut apparenter sa musique symphonique et de chambre à l’impressionnisme musical, ce qui s’explique aussi sans doute par l’influence de Camille Saint-Saëns. Boëllmann exerçait par ailleurs une activité de critique en signant de nombreux articles dans L’Art musical.

